Après les vives empoignades lors des conférences de presse d’avant-match entre le Cameroun et le Maroc à Rabat, la tension se déplace désormais vers l’arbitrage. À la suite d’une réclamation de la Fédération royale marocaine de football, la Confédération africaine de football (CAF) aurait décidé de retirer l’arbitre égyptien Amin Omar, initialement désigné pour officier le quart de finale opposant le Maroc au Cameroun. Il aurait été remplacé par le Mauritanien Dahane Beida… sans que la Fédération camerounaise de football (Fecafoot) n’en ait été officiellement informée. Les dirigeants camerounais auraient appris la nouvelle via les réseaux sociaux, suscitant une profonde incompréhension.

Autre décision controversée : un arbitre algérien, pressenti pour officier à la VAR, aurait également été écarté à la demande de la partie marocaine, en raison des tensions diplomatiques persistantes entre Rabat et Alger. Cette intervention soulève des interrogations sur l’indépendance et la transparence des désignations arbitrales.
Face à ces décisions jugées unilatérales, Samuel Eto’o, président de la Fecafoot, et son homologue nigérian Ibrahim Musa Gusau (président de la NFF 🇳🇬), auraient entamé des démarches conjointes pour contester certaines nominations arbitrales qu’ils estiment biaisées ou politiquement influencées.
À quelques heures d’un choc très attendu entre deux géants du football africain, l’atmosphère est déjà électrique… sur le terrain comme en coulisses.
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