Révision constitutionnelle

Révision constitutionnelle

Paul BIYA, un grand Chef d’Etat parfaitement conscient du poids de ses responsabilités devant l’Histoire.

1- Légalité et légitimité.

  • Ce qui s’est passé ce jour, au Palais de verre Paul BIYA, est parfaitement légal et légitime (modification de certaines dispositions de la Constitution par le Congrès parlementaire).
  • En effet, l’article 63, alinéa 3 de la Constitution dispose que « le Parlement se réunit en Congrès, lorsqu’il est appelé à se prononcer sur un projet ou une proposition de révision de la Constitution …»
  • Il est donc superfétatoire voire incongru de supputer sur une prétendue illégalité du processus utilisé ce jour pour modifier ou compléter certaines dispositions de la Loi Fondamentale du Cameroun. Le Président Paul BIYA est un juriste et un légaliste pur et dur.

2- Verdict apodictique

  • Sur 223 votants, la nouvelle Loi Fondamentale a été adoptée avec 205 voix pour, 16 voix contre et 2 abstentions. Le verdict des élus du peuple est donc apodictique.
  • L’heure n’est donc plus aux supputations, aux tergiversations, aux conjectures et à la jactance.

3- Halte à la logorrhée

  • Ceux qui se complaisent encore et toujours dans la logorrhée, les chimères et les fantasmes peuvent continuer, s’ils en ont le loisir et le plaisir, de fantasmer et de se délecter, avec volupté, des lexèmes et sémantèmes ubuesques : « coup d’Etat constitutionnel », « dictature », « monarchie », « concentration des pouvoirs » « gré à gré », « népotisme, etc… ». En brandissant l’épée de Damoclès des « pétitions » fantasques qui ne sont que des canulars et des pétards mouillés, les auteurs de ces appels farcesques s’enfoncent dans un précipice.

4- Peuple souverain

  • Le projet de loi amendé a été transmis au Congrès par Monsieur le Président de la République, élu démocratiquement par le peuple souverain, au suffrage universel direct, égal et secret, à la suite d’un scrutin transparent et sincère.
  • Le Chef de l’Etat est parfaitement conscient du poids de ses responsabilités devant l’Histoire.
  • Lorsqu’il aura promulgué la Loi dont les Députés et les Sénateurs ont adopté la modification de certaines dispositions, ce jour, il pourra nommer un vice-Président crédité d’importantes responsabilités historiques
    5- Des sénateurs et députés qui représentent démocratiquement le peuple
  • Celles et ceux qui ont adopté ces amendements, ce jour, après des débats publics et sans complaisance, sont des élus du peuple souverain, libre et maitre de son destin, représentent donc tous les Camerounais. Tel est le fonctionnement- de la démocratie (suffrage universel direct pour les Députés et suffrage indirect pour les Sénateurs)
  • Nul n’a le droit de les stipendier ou de les couvrir d’opprobre.

6- Union sacrée pour l’action et le progrès de tous

  • Le président de la République demande à tous les Camerounais de bonne foi de se joindre à lui pour bâtir un Cameroun uni, fraternel, solidaire, démocratique, sous-tendu par le vivre-ensemble (sans clivages régionaux, ethniques, confessionnels ou philosophiques).
  • Objectif : union sacrée pour l’action et le progrès collectif, inclusif et harmonieux.

7- Mots d’ordre irresponsables

  • Si elle veut conquérir démocratiquement le pouvoir, l’opposition républicaine et responsable devrait tourner le dos aux mots d’ordre irresponsables, et apocalyptiques qui ont souvent hypothéqué son efficacité électorale.
  • Exemple : boycotter les élections et systématiquement se plaindre ensuite de la prééminence du RDPC et de ses alliés, relèvent de l’absurdité stratégique. Il importe plutôt de de ratisser le terrain politique, chaque jour, en vue de préparer les scrutins à venir (notamment les prochaines législatives), en présentant aux électeurs une vision et des programmes politiques crédibles, afin que l’électorat « les achète » (marketing politique), le cas échéant.
  • Stigmatiser « le régime RDPC » et pondre de gros mensonges « coup d’Etat constitutionnel », alors que le vote du Congrès est prévu par la Constitution, procèdent de la fantasmagorie et de la cécité ou de la mauvaise foi politique.

8- La clé du succès

  • Quand Jean Paul Sartre s’écrit : « l’enfer, c’est les autres », il veut, en réalité, souligner que l’enfer, c’est souvent soi-même. Car, la philosophie existentialiste est cristallisée par une intuition fulgurante : « l’homme est responsable de tout, devant tous » ; « l’homme est la somme de ses actes ».
  • Voilà pourquoi le président Paul BIYA réfléchit toujours méthodiquement, profondément et rationnellement, avant d’agir. Il évite la précipitation, la gesticulation et l’illégalité : elles sont toujours contre-productives. Telle est la clé des multiples succès de son Parti (le RDPC) et de la stratégie politique qu’il définit, conçoit et acte, avec tous et pour tous.
  • Tel est aussi le sens de l’adage que les juristes n’abhorrent guère : « nul ne peut se prévaloir de ses propres turpitudes ».
  • Conclusion : au lieu de gloser et pérorer, que chacun « cultive son jardin » (Voltaire) et creuse son sillon lumineux.

Yaoundé, le 4 avril 2026

Pr Jacques FAME NDONGO
Membre du Bureau Politique du RDPC,
Secrétaire à la Communication.

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