Marlyse Soppo Toute est son nom. Elle remplace Laurentine Koa Mfegue, décédée.
À l’ouverture, le mardi 10 mars 2025, de la session parlementaire à l’Assemblée nationale, une nouvelle figure s’est installée au perchoir. Conformément au règlement intérieur de la Chambre, cette session est traditionnellement ouverte par le doyen d’âge, assisté des deux plus jeunes députés. Mais le décès de Laurentine Koa Mfegue, survenu le 22 janvier dernier, doyenne des députés depuis le début de la 10e législature en 2020, avait laissé cette fonction vacante.

Une nouvelle doyenne a donc été désignée pour ouvrir la session : la députée Marlyse Soppo Toute. Élue du Rassemblement démocratique du peuple camerounais (RDPC), parti au pouvoir et majoritaire à l’Assemblée nationale, elle représente le Wouri-Centre, dans la région du Littoral. Membre du Conseil supérieur de la magistrature au titre de la représentation de la Chambre basse du Parlement, elle siège également à la commission de la Défense et de la Sécurité de l’Assemblée nationale. Elle effectue son premier mandat de députée.
En dehors des questions économiques qui la préoccupent, elle entend également défendre la situation des auditeurs de justice. Le décret du chef de l’État, le jour de son choix, a également mentionné Ali Mamouda et Engelbert Alain Essomba. Dans les cercles feutrés de la capitale économique, cette promotion est perçue comme le couronnement d’une carrière de juriste de haut rang. Elle affirme qu’elle reste avant tout députée, toujours disposée à apporter sa contribution à la marche des affaires de la cité. Très attachée au social et au secours des couches les plus défavorisées, l’opinion retient ses nombreux appuis au bénéfice des démunis, auxquels elle a apporté des dons pour les aider à faire face au coronavirus.