Culture : le Grand Prix Francophilie des Médias reste dans le septentrion

Culture : le Grand Prix Francophilie des Médias  reste dans le septentrion

Asta Augustine de Crtv Extrême Nord remporte la 3eme édition. Le jury présidé par Marcel AMOKO , correspondant de France 24 et DG de Kalack FM a plébiscite son travail sur les 35 candidatures reçus . Son reportage abordait la question du port du labret, un élément symbolique du patrimoine culturel dans les régions septentrionales en voie de disparition chez les femmes dans la vallée du Logone. Augustine Asta succède à Dewa Aboubakar au palmarès de la distinction du Grand Prix Francophilie des Médias. Issue de la 40e promotion de l’École Supérieure des Sciences et Techniques de l’Information et de la Communication (ESSTIC) elle empoche 1000 euros, soit 655 000 Fcfa.

Coup d’œil sur le palmarès du grand prix francophonie des medias 2022

Placé sous la thématique du patrimoine, cette édition était unique car elle coïncidait avec les 10ans d’existence du réseau des journalistes culturel du Cameroun organisateur de l’événement. La liste des récipiendaires est la suivante :
Sélection Journalistes Culturels
• Grand Prix Journaliste culturel*
Asta Augustine, Crtv Extrême Nord
• 1er Prix Tv*
Tamo Tabe, freelance
• 1er Prix Presse digitale*
Pierre Junior King Ondoua, de Kpjevent&Com
• 1er Prix Presse écrite*
Mathias Mouende du quotidien Le Jour
• 1er prix Radio*
Pascal Ndanga

Sélection Médias culturels
• Grand Prix Media culturel de l’année
Tv5 Monde
• 1er Prix Média culturel Presse écrite
Sopecam (Cameroon Tribune, Nyanga, Wsl)
• 1er Prix Media culturel Presse digitale
Culturebene.com
• 1er Prix Media culturel TV*
Crtv
Canal 2
• 1er Prix Media Culturel Radio*
Bbc-Afrique
Palmarès Grand Prix Francophilie des Médias 2022
Sélection Photojournalisme
• Grand Prix photojournalisme
François Omgba, Sopecam (Cameroun)
• Prix spécial
Benoist Mallet, freelance (France)

Retour sur l’historique du prix francophilie des médias


Lancé en 2019, le projet qui n’a que deux années d’existence suscite curiosité et attention particulière de la part de la corporation. Jadis marginalisé le journaliste culturel gagne en estimation au sein des rédactions, ses papiers font de plus en plus la Unes . Un résultat obtenu selon G-Laurentine ASSIGA , présidente du réseau des journaliste culturel du Cameroun ( Rj2c) grâce à la sensibilisation et au plaidoyer menés adossés à des actions concrètes .

Lesquels ont permis de briser les mentalités et de dépoussiérer considérablement des mœurs snobes qui entouraient la perception de la culture en général et des professionnels de l’information culturelle en particulier. Aujourd’hui, la voix de la presse culturelle compte et l’État en est conscient d’où le pôle journalisme culturel et critique inclus dans le grand ensemble de la dynamique de restructuration du mouvement artistique impulsé par le ministère des Arts et de la Culture.

Thierry EDJEGUE

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