Invité de l’émission « La Vérité en Face » sur Equinoxe tv le dimanche 05 Janvier 2025, le ministre du travail et de la sécurité sociale soutient que le président de la république n’a pas fini sa mission à la tête du Cameroun.

Depuis son discours du 31 Décembre 2024, l’opinion est divisée sur une éventuelle candidature du président Paul BIYA en Octobre 2025. Cadre du parti au pouvoir a permis au Camerounais de mieux comprendre la position actuelle de son créateur. Répondant alors aux multiples appels à appels à sa candidature aux prochaines élections, formulés par ses militants et sympathisants le 06 novembre dernier Paul Biya dit ceci : « Je suis particulièrement sensible au soutien massif que vous n’avez cessé de m’apporter toutes ces années. C’est la raison pour laquelle je n’ai jamais ménagé aucun effort pour répondre à vos aspirations. Votre confiance m’honore et me sert de boussole dans l’action que je mène à la tête de notre cher et beau pays. Je puis vous assurer que ma détermination à vous servir demeure intacte et se renforce au quotidien, face à l’ampleur des défis auxquels nous sommes confrontés », a-t-il indiqué.
Pour Gregoire OWONA, le champion du RDPC ne pouvait pas être aussi claire sur sa détermination à servir les Camerounais. « Le travail de Paul Biya n’est pas terminé », a affirmé le membre du gouvernement
Face aux Camerounais qui dénoncent la mauvaise gouvernance et pense qu’il est temps pour le Chef de l’Etat de déposer le tablier, Grégoire Owona répond :
« Paul Biya Il est le premier à reconnaître que les problèmes de tout un chacun ne sont pas terminés […] Il reconnaît ce qui n’a pas marché, et c’est tout à son honneur. »
La sortie des eveques ne l’a pas laissé indiffèrent « Je ne peux pas comprendre qu’on souhaite que Satan vienne prendre le pouvoir au Cameroun mais pas Paul Biya. […]. Il y a toujours eu des évêques contre Paul Biya, je souhaite qu’ils retrouvent leur sérénité. Je vais échanger avec eux. […]. Je veux dire que ces évêques sont souvent avec ceux qui font la mauvaise gouvernance au Cameroun mais est-ce qu’ils ne peuvent pas les conseiller ? », questionne le ministre du Travail.
« J’ai été surpris par le caractère colérique de certaines réactions de prélats […] Lorsque l’évêque va jusqu’à dire que Satan doit prendre le pouvoir, il préfère satan, il y a un problème. Je ne vais pas affronter mes très chers évêques, je pense qu’ils ont donné leurs opinions que je respecte. Maintenant c’est à nous au Rdpc, de convaincre nos militants que les évêques ne sont pas dans le droit chemin et nous allons le faire. […] Si les évêques raisonnent comme ça, ils proposent quoi, qui ? Ils ont aussi le droit de proposer », a-t-il poursuivi