Robinson Piffo légitimise les abus sexuels sur les femmes dans les maisons de production

Pour répondre à l’artiste général Valsero, qui depuis quelques jours, dénonce les abus sexuels dont sont victimes les actrices du business comedy club par le promoteur William SEGNOU, Robinson Piffo est monté au créneau pour prouver au rappeur que ces pratiques sont « normales » dans les maisons de production partout dans le monde.

Robinson Piffo
Robinson Piffo

Le général Valsero ayant promis qu’il se battrait pour que William SEGNOU soit incarcéré, s’est attiré les foudres du promoteur de RP. « Regardez comment Valsero est méchant, il dit qu’il veut qu’on le (William SEGNOU ndlr) jette en tôle. » estime t’il, avant d’ajouter « quand une petite fille veut le succès, vous savez ce qu’elle est capable de faire ? C’est quand elle ne trouve pas son compte qu’elle commence à faire les directs pour dénoncer. Mais quand elle a son compte elle se tait ».

L’homme de culture s’attaquant aux artistes Bikutsi, affirme que celles-ci offrent très souvent leurs corps aux beatmakers et aux réalisateurs dans les studios, pour atteindre le sommet, avant de s’exclamer « C’est ça le chaud bizz ».

Pour Robinson Piffo, « le chaud bizz c’est alcool et sexe jusqu’au USA. Et quand tu es dans une maison de production, tu t’alignes quand tu ne veux pas tu bouges ».

Pour soutenir sa thèse, il affirme qu’« on a vu des Jay Z menacer les Rihanna. » ajoutant aussi le cas des artistes Tiwa Savage et Don jazzy.

Il estime également que les producteurs ont le droit d’imposer des pratiques sexuelles aux actrices car on « ne sait pas ce qu’ils ont traversé pour être à ce niveau » et donc « si tu ne veux pas t’aligner tu dégages »

Pour revenir au sujet Valsero, il affirme que l’artiste rappeur et influenceur « n’a pas qualité à dire qui on doit mettre en prison, parce que tu n’es pas un exemple »

Le business comedy club ou maison de production des moeurs

Pour rappel, une dénommée Brenda NEUMI avait fait un direct il a quelques jours, pour expliquer aux jeunes camerounais les pratiques dont elle et plusieurs autres filles, ont été victimes au sein du Business Comedy Club. Elle affirmait avoir été contrainte par William SEGNOU d’entretenir des rapports sexuels par voie annale si elle voulait devenir « star ». La désormais ex actrice du BCC ne s’est pas arrêtée là. Elle a informé avec la confirmation d’une autre ex actrice du même groupe, que le producteur William SEGNOU organisait des séances de partouze.

Une sortie qui a engendré plusieurs autres parmi lesquelles celle de Lisette NJENG qui aurait été engrossée et abandonnée à elle même par ce dernier, qui refuse de prendre les responsabilités sur cet enfant dont elle est seule à élever aujourd’hui.

À l’heure où les combats pour le respect des droits de la femme sont plus que jamais d’actualité, Robinson Piffo n’a pas manqué de soutenir des actes peu recommandables selon ses dires car, pour lui on devrait laisser William SEGNOU puisque « chacun a son côté sale »

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