Yaoundé, 8 juillet 2026 – En marge de la 51ᵉ plénière de l’Assemblée parlementaire de la Francophonie (APF), un déjeuner d’imprégnation a réuni femmes parlementaires, société civile et autorités autour d’un même objectif : renforcer la lutte contre les violences basées sur le genre.

Un rendez-vous de mobilisation
Organisé par le Club des Ambassadeurs de la Masculinité Positive (CAMP), l’événement a permis de croiser les regards et d’unir les voix. Le Ministre de la Promotion de la Femme et de la Famille, des députés de l’Assemblée nationale, les organismes internationaux et des acteurs associatifs ont pris part à ces échanges, sous la houlette de la doyenne d’âge.
Des lois jugées insuffisantes
Les interventions d’Ulrich Xavier Ovono, président du CAMP, et de Viviane Tathi ont relevé les failles de la loi existante et appelent à ce que celles ci soient corrigées dans l’avant projet de loi en débat. Les parlementaires présents ont exprimé leur volonté de durcir les textes afin de mieux protéger femmes et enfants.

« Une loi pour protéger, pas pour diviser »
Pour Yonne Léopoldine Akoa, présidente de l’ACAFEF, il est essentiel de clarifier le sens de cette démarche : « Adopter une loi basée sur le genre, ce n’est pas adopter une loi contre les hommes. C’est mettre sur pied des instruments juridiques pour protéger, prévenir et punir les violences. »
Vers une société plus juste
Au-delà des débats techniques, ce déjeuner a marqué une étape symbolique dans la mobilisation parlementaire et citoyenne. Les participantes ont insisté sur la nécessité de renforcer la sensibilisation, de promouvoir des politiques inclusives et de consolider la coopération entre institutions et acteurs de terrain.
Un signal fort, qui traduit la volonté de bâtir une société plus équitable, où la dignité des femmes et des enfants est pleinement garantie.
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