Entre le 12 et le 17 septembre prochain le Cameroun reçoit les experts des 09 Etats membres de cette initiative.
Le Projet de développement des ressources en eau et de gestion durable des écosystèmes dans le bassin du Niger, le Projet d’appui à la gestion des eaux souterraines, le Projet d’appui à l’ABN avec les composantes NEXUS et FREXUS, le Projet « IIIumeden-Taoudeni/Tanezrouft Aquifer System », ainsi que le Programme intégré de développement et d’adaptation au changement climatique sont de façon non exhaustive les thématiques qui seront abordées par les experts des 09 Etats membres de l’Autorité du Bassin du Niger (ABN).
Les érudits venus du Cameroun, du Benin, du Burkina-Faso, de la Côte d’Ivoire, la Guinée Conakry, le Mali, le Niger, le Nigéria et le Tchad feront le bilan de l’année précédente et aborderont d’autres questions relatives à la promotion de la coopération entre ces Etats et assurer le développement intégré du bassin du Niger.
Pendant 06 jours quelques points essentiels seront posés sur la table des représentants de l’ABN à l’occurrence l’atelier régional de validation de l’annexe 5 de la Charte de l’Eau sur les ouvrages d’intérêt commun, il sera question de faire la relecture de ladite Charte, afin d’aboutir à un accord consensuel des structures focales nationales et des représentants des Etats. Ce projet de texte a été présenté à tous les Etats membres de l’ABN, pour en exposer le contenu et recueillir les propositions des experts de chaque pays.
En plus, il faudra statuer la validation du personnel de l’ABN lors de l’atelier régional, il est prévu au cours de ces travaux, la présentation du rapport d’audit sur l’analyse du statut du personnel en vue de son adoption. Les lacunes de l’actuel statut qui date de 2005 devront être revues, à l’effet d’adapter ce dernier aux nouvelles orientations de l’institution.
« Nous aurons trois séries d’atelier, affirme Abderahim Bireme. Le premier atelier est relatif à l’examen annuel que nous faisons sur les projets programmes qui sont exécutés par le secrétariat exécutifs et les partenaires. Ainsi tous les pays envoient leurs représentants et donnent les orientations nécessaires pour l’année suivante. Par ailleurs, on examine aussi les contraintes budgétaires et le budget pour arrêter des actions qui vont avec la capacité budgétaire de l’ensemble des projets. A cela nous avons d’autres activités notamment deux activités régionales relatives à la gestion de l’eau et enfin le statut de l’ABN qui doit être adapté aux évolutions actuelles. » Des orientations claires du Secrétaire Général de l’Autorité du Bassin du Niger qui demandent simplement des actions concertées et une vision commune afin d’œuvrer vers la meilleure direction.
Brice Ngolzok
Bassin du Niger : Le comité régional de pilotage débat à Yaoundé


