Assemblée Nationale : Conclave du réseau des parlementaires pour la lutte contre la corruption

Réunis en séance ordinaire à la salle de commission, les membres ont arrêté une feuille de route pour 2023.

réseau des parlementaires

Le lundi, 21 Novembre 2022 entrera dans les annales de l’histoire au Cameroun. Car ce jour a été choisie par le président du réseau des parlementaires pour la lutte contre la corruption et la promotion de la bonne gouvernance pour tenir son assemblée générale. Des travaux qui interviennent dix jours après la publication par la Conac du rapport de l’état des lieux de la corruption en 2021. Lequel révèle une hausse de l’indice de perception de la corruption par rapport à celui de 2020. Soit 26.336.519.954 Fcfa contre 17.611.274.184 Fcfa en 2020 au titre des préjudices subis par l’État. En 2021, la CONAC a enregistré 6705 dénonciations pour faits et pratiques de corruption contre 16067 en 2020. Il est important de préciser que 3879 de ces dénonciations l’ont été par voie de courrier administratif, 2694 par des appels via le numéro vert 1517 par courrier électronique et 55 par message WhatsApp au 658 26 26 82.

La partition du parlement dans la lutte contre la corruption


Créée en 2017 sous l’égide du très honorable président de l’assemblée nationale, le réseau des parlementaires de lutte contre la corruption et la promotion bonne gouvernance renait de ces cendres. Resté longtemps en hivernation cette organisation a reçu mandat du président de la chambre basse de reprendre du service. Pour l’Honorable Essomba Bengono président du réseau ’’Cette assisse a pour objet : la révision des statuts, le renouvellement des postes au sein du bureau exécutif et adoption d’un plan d’action pour 2023. ’’ Le retour en force des activités de ce réseau pourrait permettre de mutualiser les efforts de l’exécutif dans le combat acharnée contre la gangrène qu’est la corruption.

Cap sur l’année 2023


La lutte contre la corruption se fera en 2023 avec les outils dont dispose cette organisation. Lesquels sont contenues dans l’article 14 alinéa 2 de la constitution c’est-à-dire légiférer et contrôler l’action du gouvernement. Il s’agit concrètement selon l’Honorable Essomba Bengono ’’Construire une convergence nationale pour renforcer la législation contre la corruption d’une part promouvoir la bonne gouvernance d’autre part et dans le sciage du contrôle de l’action du gouvernement : questionner, évaluer, documenter le dispositif national et sectoriel de lutte contre la corruption ‘’ Le réseau va se doter d’un appareil opérationnel suffisamment outiller pour examiner les travaux de la conac , des cellules de lutte contre la corruption dans les administrations et les autres organes de lutte contre la corruption existant.

T.E

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