Coopération Oeacp-UE : voici les prétentions assumées de l'accord Samoa

Coopération Oeacp-UE : voici les prétentions assumées de l'accord  Samoa

La coopération Oeacp- UE cesse d’être l’accord de Cotonou. C’est ce qui procède du dernier conseil des ministres de l’Organisation des États d’Afrique, des Caraïbes et du Pacifique (OEACP).






La 112ème session du conseil s’est tenue les 7 et 8 Juillet 2021, par visioconférence. Elle était présidée par Jerimah Manele, ministre des affaires étrangères et du commerce extérieur, des Îles Salomon, par ailleurs président dudit conseil.

À l’issue de cette séance de travail, le secrétaire général de l’organisation, a fait transmettre les décisions prises aux différentes entités qui constituent le conseil. Il s’agit de l’union Européenne (UE) ; de la commission Européenne (CE) ; du parlement Européen (PE) et des chefs des organisations régionales de l’Oeacp. Parmi ces décisions, celle de désormais parler de  » L’accord de Samoa », y figure.

La nouvelle expression consacrée, désigne le nouvel Accord de partenariat entre l’UE et l’Oeacp.

Un nouveau cadre juridique





Arrivée à expiration en fin d’année 2020, l’application de l’accord de Cotonou, avait été prolongée jusqu’au 30 Novembre 2021. Cet accord fixait ainsi, un cadre de coopération politique, économique et sectorielle pour 2 décennies.

Pour ce nouvel accord, les parties souhaitent collaborer, à l’ amélioration des domaines stratégiques. Il s’agit des Droits humains, de la démocratie et la gouvernance au sein des sociétés. Ils comptent s’ appesentir sur des fondements de priorités. L’on pourrait à cet effet penser à la paix et la sécurité ; le développement socio-économique durable et inclusif ; aux questions environnementales et climatiques.

Des finances.





Cette séance de travail aura permis de poser, sur la table des échanges des problèmes réglementaires. Il était donc question, de s’intéresser aux arriérés de contributions statutaires des membres. Les ambassadeurs, ainsi que le secrétariat général se sont vus interpeller, sur l’application du régime des sanctions en vigueur.

Ce conseil a permis au secrétariat général, d’élaborer son budget pour l’exercice 2021 dont l’enveloppe est chiffrée à 8.685 millions d’euros (5.696 milliards de FCFA) . Ce budget devra compter sur 46,47% d’apport des États membres et l’autre partie pourvue du Fonds Européen de développement (FED).

Entre autres décisions, l’on peut retenir celle du délai de 2 ans accordé pour signer l’accord de Georgetown révisé. D’après cette décision, le but est de permettre aux États membres de l’Oeacp de finaliser les procédures de signatures pour certains et de déposer leurs instruments d’accession respectifs pour d’autres.


DONALD ARMEL OMOLOBINA

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