Cybersécurité : Les personnes vulnérables sur les bancs des droits numériques

Un atelier de renforcement des capacités a été organisé ce 20 novembre 2021 à Yaoundé par les équipes de Digital Access.

Cybersécurité : Les personnes vulnérables sur les bancs des droits numériques

Ils sont leaders d’associations, personnes socialement vulnérables, minorités, certains groupes marginalisés et même des personnes ordinaires qui ont répondu présent à cet atelier de sensibilisation sur la sécurité numérique, organisé par la dynamique équipe de Digital Access. Une rencontre importante conduite par des experts en droits numériques afin de permettre aux hôtes qui ont fait le déplacement ce 20 novembre 2021 du siège de Digital Access sis au quartier Essos, dans le cinquième arrondissement de Yaoundé, de partager sur les nombreuses voies et moyens de se prémunir contre les dérives dues à l’utilisation d’internet.

Pour ce faire, plusieurs champs d’intervention ont été présentés et discutés par les différents intervenants. Ainsi, de l’environnement juridique et lutte contre les violences sexistes en ligne au Cameroun jusqu’au fake news, discours haineux et droits numériques en passant par les techniques de protection des appareils mobiles connectés, toutes ces thématiques ont permis de mieux étayer la quinzaine de participants sur les actions à entreprendre pour éviter que le digital n’ait pas un impact négatif sur la vie sociale des utilisateurs de Nouvelles Technologies de l’Information et de la Communication.

« J’ai été édifiée sur les différentes violences dont sommes victimes les personnes vulnérables et particulièrement les jeunes filles comme nous. Des exemples patents ont été abordés par Monsieur Ernesto Yene lors de son exposé et le harcèlement qu’a subi Vanessa Lingom est en grande partie à l’origine de son décès. » affirme verdiane Neslyne Fokou.

Dans le même sens que la nouvelle lauréate, Armand Kopa déclare : « C’est un honneur pour moi de recevoir ce parchemin à la suite de cette formation qui me permet de savoir jusqu’où je peux aller en matière d’utilisation des réseaux sociaux et quelles sont les limites que je ne dois pas franchir de peur d’être sous le coup des poursuites judiciaires. »

Des motifs de satisfaction de ces apprenants d’un jour mais qui peuvent désormais être de véritables ambassadeurs de la préservation des droits numériques des millions d’utilisateurs des réseaux sociaux, car selon Arouna Mfendjou, le responsable de cette belle initiative, « L’objectif est d’intégrer à l’esprit des internautes qu’on a une identité dans ces plateformes numériques au même titre que dans la vie quotidienne et cet univers ne saurait être un lieu de non droit où peut prévaloir le libertinage ».

Brice Ngolzok

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