Santé: Chantal BIYA va en guerre contre le paludisme

Une campagne nationale de lutte contre cette pathologie sous le Haut patronage de la première dame est annoncée pour janvier 2022.

L’hôtel Merina a accueilli le 03 Novembre 2021, les travaux y relatifs. Le plan stratégique de plaidoyer a été validé en présence des acteurs du combat.

L’objectif de cette initiative

Après le succès éclatant du projet vacances sans sida, la fondatrice du cercle des amis du Cameroun engage le gouvernement à agresser violemment le paludisme. Le but est de renforcer le dialogue national sur la lutte contre le paludisme, obtenir l’engagement des leaders et organismes publics et gouvernementaux, renforcer l’adhésion du secteur privé dans la lutte contre la malaria.

Pilotée par le Dr ASHU, Secrétaire permanent du Programme National de Lutte contre le paludisme (PNLP), ladite rencontre a consisté à revoir la note conceptuelle, la stratégie de campagne, et le budget alloué au lancement de la campagne. Pour se faire, les experts de ces questions sont venus des administrations publiques et privées, les ONG et Agences du système des Nations Unies (OMS).

État des lieux de la maladie

Selon l’Organisation mondiale de la santé, le paludisme est cause de plus de 4000 décès au Cameroun, pour 6millions de cas. Il est Causé par des parasites transmis à l’homme par des piqûres de l’anophèle femelle. Le pays de Chantal BIYA est le 11eme pays le plus touché en Afrique . Les causes sont liées entre autres à l’adhésion insuffisante de la population; à l’utilisation des moyens de prévention; la non utilisation optimale des MILDA dans les ménages; l’alignement insuffisant des prestataires des Fosa aux directives nationales de prise en charge; des insuffisances dans la gestion de la chaine d’approvisionnement des intrants au niveau des Fosa et en communauté .

Challenge à relever

Le gouvernement et ses partenaires se sont donnés l’objectif de réduction de 60% du taux de morbidité et de mortalité d’ici 2023. Pour y parvenir le PSNLP se donne pour action:

• La prévention;

• La prise en charge dans les Fosa et en communauté avec la confirmation des cas par Test de Diagnostic Rapide;

• La prise en charge dans les communautés avec 7000 ASC polyvalents pour la prévention et la prise en charge;

•La communication pour le développement;

• La formation et la recherche;
la surveillance épidémiologique y compris au niveau des communautés.

Thierry EDJEGUE

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