Cameroun : un fauteuil pour quatre à la SONACAM

Cameroun : un fauteuil pour quatre à la SONACAM

Samedi, 12 Décembre 2020, l’univers de l’art musical au Cameroun va connaître un moment particulier de son histoire. L’élection du Second président du conseil d’administration de la nouvelle structure de gestion des droits d’auteur catégorie B.

S’il est vrai que ce poste déchaîne des passions, il chari également des appétits financiers sous fond de règlement de compte entre différents clans. Intéressons-nous avec l’aide du Chroniqueur musical Joseph OWONA NTSAMA aux profils des candidats << Il s’agit des gens qui ont un vécu d’artistes-musiciens et un passif formalisé en l’occurrence par des production connues du grand public auquel il faut associer aussi des collaborations fructueuses>>

S’il est indéniable qu’on reconnaît plus ou moins un brin de talent et une certaine sensibilité artistique à tous ses acteurs engagés dans cette compétition, il n’en demeure pas moins que la question du droit d’auteur chez nous reste un vaste chantier à construire. Ruben Binan, artiste-musicien pense que << Le droit d’auteur n’existe pas au Cameroun. Qu’on nous parle plutôt de caisse sociale car c’est de ça qu’il s’agit. Que l’État et ses amis facent ceux qu’ils veulent à cette l’élection. Car le droit d’auteur c’est quand on va commencer à payer à leur juste valeur ceux qui travaille.>>. Rappelons qu’au mois de Novembre 2020, Le ministre des arts et de la culture en présence de près de 1500 artistes a présidé pendant près de 11h d’horloge l’Assemblée général de La SONACAM où un règlement intérieur et d’autres documents essentiels ont été adopté afin de poser de nouvelles bases pour la nouvelle équipe.

Côté programmes politiques, on observe chez nos candidats une certaine vacuité qui donne des frissons au corps électorale et Joseph OWONA NTSAMA de dire << A mon avis rien joué d’avance, aucun candidat ne se démarque par la pertinence de ses propositions concrètes. Tous disent la même chose et des fois sans talent.>> Le gros problème avec les artistes musiciens est incontestablement celui de la ressource humaine de qualité. Car depuis que ces derniers présidents aux destinées de leurs structure c’est allé de mal en pire. La question de gestion des entreprises et du management des êtres humains requièrent des expertises et compétences pointues qui ne sont pas nécessairement compatible avec la statut d’artiste de manière fondamentale.

Thierry EDJEGUE

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