Cameroun : Les petits rats qui rongent le CHAN

Cameroun : Les petits rats qui rongent le CHAN

Il s’agit des multiples chantiers lancés pour le CHAN et qui restent à ce jour interminables.

A quelques jours du démarrage du championnat d’Afrique des nations qui se joue au pays de Roger MILLA, la ville de Yaoundé siège des institutions ressemble à un grand chantier où ouvriers et autre personnel d’entretien s’affaire à peintre les rues, avenue, nettoyer, arroser ou procéder au rétablissement de l’éclairage public absent depuis des lustres dans certains quartiers.

Seulement ces travaux herculéens se heurtent à une autre grosse difficulté à savoir l’omniprésence des embouteillages et autres bouchons dans les coins sensibles de la ville de manière générale, et des artères menant aux stades Ahmadou Ahidjo d’omnisport. Preuve que les infrastructures routières annoncées pour faciliter la fluidité des personnes et des biens pendant cette kermesse footballistique n’ont pas été livrées ou accusent un gros retard. Un tour dans les hôpitaux de références permet d’observer que des efforts ont été faits, mais beaucoup reste à faire pour améliorer le plateau technique en cette période de pandémie a corona virus.

Cette situation amène à interroger la capacité du Cameroun à accueillir avec élégance cette compétition. Eric Christian KOUAM KAMDEM journaliste sportif répond par la négative « A L’exception des infrastructures sportives, notre pays n’est pas du tout prêt pour accueillir cette compétition parce que sur le plan de la communication ça n’a pas été ça. On attendait voir une ambiance de fête, des villes parés aux couleurs de cette compétition, des plateaux spéciaux dédiés au Chan, voir une mobilisation des chauffeurs de taxi et autre transporteur pour annoncer la venue d’un évènement majeur. Malheureusement Yaoundé ce n’est pas ça, il n’y a aucune effervescence c’est à peine que les yaoundeens sont au courant de cet évènement ».

Aucune préparation psychologique et sociologue n’a été faite par le COCAN ou les collectivités locales sur les savoir–vivre à adopter pendant cette période, où les étrangers seront en terre camerounaise, pire encore les camerounais n’ont pas été préparés à supporter les embouteillages.

Que dire de l’ensemble du mouvement sportif constitué des autres fédérations sportives qui regardent avec une certaine stupéfaction cette organisation en avalant des couleuvres. D’ailleurs,  le ministère des Sports a demandé sans aucune explication aux  autres  fédérations de sursoir leurs activités  jusqu’ à la fin du Chan, décision qui a créé des frustrations et autres jalousies  au point où a la fédération athlétisme, on prépare sereine la course de l’espoir sensé se tenir en début février 2021.Une chose est certaine le Chan est là et va se jouer .Pour Christian TCHAMI chroniqueur sportif:   » Tous les camerounais où qu’ils soient  à quelques strates de la société ont  la possibilité de rehausser l’éclat de cet évènement par conséquent, chacun est concerné par La salubrité dans la ville, respect des mesures barrières pour lutter contre la covid-19 afin de conserver  la joie de vivre du football cher  à ce pays’’

Il faut préciser que la ville aux sept collines abrite toutes les équipes de la poule à savoir le pays hôte le CAMEROUN (bon dernier avec un bilan de 02 défaites, 01 match nul pour 05 buts encaissés contre 02 marqués au tournoi pré chan regroupant la Zambie, Le Niger et Ouganda tenu en début de mois de Janvier 2021) le ZIMBABWE, LE MALI et le BURKINA FASO.

Thierry EDJEGUE

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