Cameroun : l'industrie de l'eau assoiffée de régulation aux confins de la sécheresse

Cameroun : l'industrie de l'eau assoiffée de régulation aux confins de la sécheresse

Quelque peu florissante, le marché du précieux liquide présente encore des manquements.

Le secteur spécifique relatif à l’industrie de l’eau est au centre des préoccupations. Il faut déjà rappeler qu’en date du 9mai 2018, l’agence des normes et de la qualité posait le sujet sur la table. Dans le cadre de la révision des normes camerounaise, le palier eau a regroupé des experts du domaine. Le comité technique No 16 était alors présidé par M. Ntamo Eric.

 L’entrepreneuriat autour de l’eau.

Il convient de noter que, les réformes de libéralisation du service d’eau remontent à la décennie 1990. Lesdites réformes se sont traduites par le développement d’un entrepreneuriat privé. Généralement, la distribution d’eau est portée par l’informel. Par conséquent, il s’agit pour le gouvernement de redéployer son action.

 Régulation et usage de l’eau.

Les structures en charge de l’eau au Cameroun sont résolument interpellées. Celles-ci doivent impérativement réagir face à la problématique relative au secteur de l’eau. Dans un contexte d’urbanisation explosive, l’on note un manque d’infrastructures de distribution d’eau potable. En effet, c’est la cause indubitable de la caducité de l’assainissement. Et les principales victimes sont les ménages.

 Importance de renforcer la distribution d’eau potable.

Denrée principale des ménages, la nécessité de minimiser les coûts de transport est impérative. Cependant, relevons bien que chaque famille moderne, utilise en moyenne 100 à 150 litres d’eau par jour. La production locale et le traitement sur place doivent être implémenté.

 Solutions palliatives.

Au-delà des actions entreprises par le gouvernement, certaines solutions sont envisageables. Pour une population de plus en plus grandissante, l’option forages n’est pas à négliger. Surtout quand on sait qu’en zone rurale, c’est une richesse d’or que d’avoir des forages. Toutefois, en zone urbaine, la prolifération des citernes et autres moyens de réserves en plus des puits aménagés est à encourager.

DONALD ARMEL OMOLOBINA

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